Aḥerdan iεlem tanfust tameqqṛant i tmurt n Ifyyey. Nenttaf i ukk aṭṭaṣ n tenfas n tmurt u. Aysum d idammen nnes nessujuy zzisen midden. Ntekk as lfuṛmul (CH2 O) nix tisent d unexxal nix abetbat al t nettayel ikk imi n tiddart ammen ad nesseṛwel imcciḍanen d tiṭṭ tulyict. Imeẓẓyanen lemmden zzis ad ssnen ikk ṣaḍen, agd tufeɣt beṛṛa n tmurt d yiṭṭaf. D gakka nsen dex. Ttassen iḥerdanen nsen i tjulal s tnelwin, mukud qqimen smenɣan ten ammen ad ssnen wenn yifen. Ikk meẓẓyanen qbala, ntekk tisemẓeyt ikk mi n uḥerdan s tissineft d wussu.
Iherdanene, pluriel de - aherdane «fouette-queue». Ce lézard a une longue histoire à Figuig et il figure dans plusieurs contes et légendes locales. Sa chair et son sang son réputés curatifs. Il est généralement conservé au formol (CH2 O) ou au sel et au son de blé et fixé à l'entrée des maisons pour éloigner les mauvais esprits. Pour les enfants, c'est par lui qu'ils commencent à apprendre à dompter les reptiles, à organiser les sorties et la chasse. C'est aussi un animal de compagnie. Les enfants attachent des ficèles aux queues de leurs reptiles vivants et procèdent à des duels entre eux pour voir qui est le plus fort. Pour les petits enfants, on donne des petits lézards dont on a muselé la bouche (- tizemzeyte) à l'aide d'un fil et d'une aiguille. Les enfants rivalisent de bravoure à montrer à quel point ils peuvent suivre ces reptiles à la trace, à les chasser et les manipuler sans se faire mordre. La morsure d'un fouette-queue est en effet une très mauvaise expérience à cause de la force qu'il a dans les machoires.