lwacun ussan n unebdu mi llan qqimen ammen tuɣ tekken zman ikk sqifen, reddzan ad ssilyen taqellalt n inniḍnin sikk meddukal nsen ammen ad afen wenn ittalyen deɣya. Ttzerran aẓṛaṛ l imeddukal nsen ishan nix ul nekkir tayetti. Ammen ala ffren iman nsen, tḍeṛṛqen ifadden nsen s uṣeṛḍ nsen. Ssatafen ifassen deffer ttriku, yyen idjen n uẓṛaṛ zzates, tekken t am yildey, ad squbbyen s yimez d uḍaḍ lammas, jebden ɣersen, kud ṛẓemn as ammen ad issiɣ ameddukel nsen. Tuṛaṛt u ttkemmel s imenɣan nix s umraz.
Nnechchab signifie «jet de cailloux». Les enfants, assis en conseil un peu à l'ancienne, discutent entre eux de choses et d'autres, notamment de ceux parmi eux qui ont tendance à s'emporter facilement ou de ceux qui sont distraits ou paraissent insouciants. Ils se mettent alors, discrétement, à leur jeter des cailloux en profitant de leurs vêtements amples pour dissimuler leurs gestes. Ils vont même jusqu'à utiliser leurs pulls comme un lance-pierres. Le caillou est placé dans un pli du vêtement en nylon extensible. Il est pris entre le pouce et l'index et tendu au maximum. Lorsque la pression est libérée, la pierre est propulsée dans la direction voulue. Ce jeu qui se pratique surtout l'été se termine souvent mal. Le perdant est celui qui se laisse aller aux larmes et qui ne supporte pas d'être la risée de ses camarades.