Sent trubaε ttmenɣant idjen, idjen, dex ttmenɣant s tcurt. Senn n imyuraren tbeddan idjen zzat wenniḍen. Mi yyen ilel nix acireg, wenn ittwaɣelben, yittsi tacurt al tt ittzerra mliḥ si jaṛ iḍaṛen nnes ammen ad issiɣ iḍliben nnes. Mta-y-aḍib iṭṭef tacurt an d amezwar aykk ittwaɣelben. Neqqaṛ immut. Ittatef amcan nnes umddukel nnes. Wenn iɣelben ittzerra tacurt. Tarbaεt iqfan tdekkʷel dd d iysan, tenniḍen d imnayen. Imnayen ttzerran tacurt jaṛ asen. Mta tuḍa, an qfan, sad hwan ad εawden tuṛaṛt sukk mezwar.
Mmet signifie «mourir . Il s'agit d'un jeu où deux équipes s'affrontent par de petites balles, joueur contre joueur. Les deux joueurs se font face et au tirage au sort, c'est le perdant qui lance la balle d'entre ses jambes dans l'espoir de de toucher l'adversaire ou de lui faire passer la balle entre les jambes. Si l'adversaire attrpae la balle, le lanceur a perdu. On dit - immout «il est mort» et il est ensuite remplacé par un autre joueur de son équipe. La balle est lancée ensuite par le joueur qui a gagné auparavant. Les joueurs de l'équipe qui perd jouent au cheval, les autres au cavalier. Les cavaliers s'amusent à se passer la balle entre eux en veillant à ne pas la faire tomber. Si elle tombe, ils descendent de leurs montures et le jeu recommence depuis le début.